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Enquête JNA-Ifop 2018 : « Bruit, Santé Auditive et Qualité de Vie au Travail. Quelles réalités ? »

Catégorie : 
Sondages & études

À l’occasion de la 3e édition de la Semaine de la Santé Auditive au Travail (15 au 19 octobre 2018), l’institut de sondage Ifop a réalisé une étude pour l’association de la Journée nationale de l’Audition afin de mesurer la réalité du bruit et des nuisances sonores sur le lieu de travail.

Les résultats sont préoccupants et invitent à prendre cette question très au sérieux.

L’enquête JNA-Ifop 2018

Entre le 14 et le 19 septembre 2018, une enquête en ligne a été soumise à un échantillon représentatif de la population française active exerçant une activité. 

Selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, secteur d’activité), 1 093 personnes âgées de 18 ans et plus ont été choisies pour répondre à dix questions concernant la présence de bruit et de nuisances sonores sur leur lieu de travail.

Le bruit et les nuisances sonores au travail : un problème très répandu

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, six sondés sur dix, soit 59 % des personnes interrogées, se disent personnellement gênés par le bruit et les nuisances sonores sur leur lieu de travail. Ce chiffre voit une augmentation de 7 points par rapport à l’étude menée en 2017. Le problème tend donc à s’aggraver.

Avec les ouvriers (69 %), les actifs travaillant dans les secteurs de l’industrie (69 %) et de la construction (67 %) sont bien sûr les premiers concernés. Toutefois, les salariés (61 %) et, contre toute attente, y compris les salariés exerçant dans le secteur des services (54 %) et des administrations (60 %), sont aussi largement touchés.

Les conséquences des nuisances sonores au travail

L’impact que le bruit et les nuisances sonores au travail ont sur la santé, la performance et la qualité de vie des sondés est préoccupant.

72 % des personnes interrogées affirment que c’est avant tout la qualité de leur travail qui est affectée. Le bruit et les nuisances sonores tendent donc à baisser leur performance et leur productivité.

Les sondés font aussi état de problèmes de santé. 83 % d’entre eux déclarent que leur comportement (fatigue, nervosité, agressivité, lassitude) est impacté et pour 69 % des personnes interrogées la gêne sonore nuit à leur équilibre général (somnolences, maux de tête, anxiété, etc.). 

Autre chiffre inquiétant, beaucoup des actifs en activité (57 %) confient que le bruit et les nuisances sonores au travail ont généré chez eux des troubles auditifs (bourdonnements d’oreilles, hypersensibilité au bruit, surdité).

Les gênes et les troubles signalés par les sondés peuvent donc atteindre une gravité certaine et affecte leur quotidien au point de dépasser la simple question de la qualité de vie au travail.

Des employeurs peu actifs sur cette question

Il apparaît également que, pour les sondés, agir sur le bruit et les nuisances sonores à leur poste de travail est le deuxième facteur d’une bonne qualité de vie au travail. Les résultats montrent en effet qu’ils placent cet enjeu après la question du design de l’espace de travail mais avant les facteurs liés à l’emplacement de leur poste de travail, le sentiment de confort, l’éclairage et la température de leur espace de travail.

En dépit de l’ampleur des effets signalés et de l’inquiétude des actifs, l’enquête révèle aussi que les employeurs agissent peu.

D’après l’étude, seulement 28% des sondés se sont vus remettre des protecteurs individuels (bouchons mousse, bouchons en silicone, casques anti-bruit passifs ou actifs, etc.), 23 %, soit un actif occupé sur cinq, signale qu’un travail sur l’espace, comme la création d’espaces pour s’isoler, a été réalisé et 22 % ont assisté au réaménagement des espaces existants. Enfin, seulement 19 % des personnes interrogées ont bénéficié de sessions d’information et de sensibilisation pour modifier les comportements collectifs.

Le dialogue autour du bruit et des nuisances sonores au travail doit donc se développer et, pour JNA, il y a urgence à agir.


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